Fidèle à mon habitude, voici une suite à ce fanfic. Est-ce que Jack et Sue font un pas en avant et deux pas en arrière ou encore du sur place? Bonne lecture.
1er convoi de diamantsLes trois lascars roulaient sur la route, au signal de celui qui semblait être le chef, Sid dépassa le camion et se plaça devant. L'autre véhicule suivait derrière à une distance raisonnable. À l'intersection, Sid fît comme si sa voiture avait un ennui moteur, Dan et l'homme âgé en profitèrent pour se rapprocher du camion ne lui laissant pas d'emprise pour une fuite.
Le conducteur du camion donna le signal pour l'attaque, deux coups de klaxons. Les deux hommes derrière s'approchèrent discrètement côté passager. Sid marcha en direction du camion côté conducteur. Arrivée à sa hauteur il se hissa sur le marche-pied, le conducteur baissa la vitre.
Restaurant Jack et SueLes deux collègues et co-équipiers dînaient tranquillement comme deux amoureux pour l'oeil non averti d'un étranger. À travers la vitrine, on pouvait les voir rire, des regards plein de tendresse et des effleurements de mains près de la corbeille à pain. Des gestes anodins pour nos deux agents, depuis bientôt quatre ans qu'il se comportaient ainsi. Le van gris surveillait toujours.
1er convoi de diamantsAu même moment, de l'autre côté, la portière s'ouvrit et armes aux poings ils crièrent aux deux hommes de ne pas bouger et de mettre les mains sur le tableau de bord. Sid demanda au conducteur de l'accompagner à l'arrière. Il ouvrit la porte et les deux montèrent pour vérifier la cargaison, Dan avait suivi pour surveiller le conducteur laissant le chef seul avec l'aide. L'information était exacte, bingo, il venait de mettre la main sur la première livraison. Deux coups de feu retentirent de l'arrière le conducteur gisait par terre, une balle au coeur et une autre en pleine tête.
Le passager reçut l'ordre de descendre et de se mettre sur le bas côté de la route à genoux. Il connut le même sort que son partenaire. «Les ordres sont strictes pas de témoins.» annonça l'homme âgé.
Bureau du FBIMyles: ~Voyant Sue et Jack revenir du lunch~ C'est gentil de vous joindre à nous. On vous attendait pour faire un premier compte rendu.
Sue et Jack laissèrent passer la remarque.
Démetrius: Mes indics ne savent rien.
Bobby: Même chose pour moi.
Tara: J'ai quelque chose pour vous. Omar avait pris un vol en provenance d'Amsterdam. Donc Lucy et moi avons regarder les vols de la compagnie nationale en direction des États-Unis et ...
Myles: Quel suspense! Je vais m'assoir.
Tara: deux passagers ont attiré notre attention. Il s'agit de Hamid Al-Haad, de nationalité yéminite, connu sous le nom de Moahmed Khoury, de nationalité anglaise et de Sadi Ben-Sadir, nationalité soudanaise, connu sous le nom de Akmed Al-Kirbi El-Assad, de nationalité koweitienne. Nous avons pu établir ces identités en comparant les photos avec les données morphologiques de la banque de données de l'Agence de Sécurité du Territoire.
Lucy avait remis à chacun des agents un dossier contenant ces renseignements pendant l'exposé de Tara. Celle-ci avait projeté sur l'écran les photos des terroriste.
Bobby: Tu es la meilleure.
Démetrius: Ils faut les retrouver. La partie ne sera pas facile, ils peuvent utiliser d'autres déguisements. Faites le tour des hôtels de la région.
Myles: J'adore ce job.
Cela faisait maintenant près de soixante-douze heures que l'équipe était à pied d'oeuvre. Ils ne comptaient plus les cafetières vides et les repas de types ''fast-food'' engloutit à la sauvette. Des visages blancs, des yeux cernés, la fatigue se lisait sur chacun d'eux. Démetrius se leva et s'adressa au groupe.
Démetrius: Que chacun rentre chez-lui. Allez vous reposer, je vous donne l'après-midi, on se retrouve ici à 20.00PM. C'est un ordre.
Jack proposa à Sue de la raccompagner chez elle. Elle accepta. Dans l'auto:
Jack: Je dois passer par mon appartement, le lecteur DVD que je me suis acheté la semaine dernière ne fonctionne plus, et comme le magasin est près de chez toi je ferais une pierre deux coup.
Sue: Je te suis. Enfin si mes pieds veulent bien suivre.
Jack: Tu montes? ~Lévi aboya~
Sue: Je crois que Lévi a besoin d'une gamelle d'eau.
Sue alla directement à la cuisine pendant que Jack se rendait à sa chambre pour ceuillir le lecteur. Après avoir servi Lévi, Sue alla s'assoir sur le canapé. Environ cinq minutes plus tard Jack revient avec le colis dans les mains. Lévi était endormi au pied du canapé tandis que sa maîtresse faisant autant en position assise la tête sur le côté. Jack regarda la scène avec tendresse, «elle a l'air d'un ange» pensa-t-il. Il ne pouvait la réveiller. Il la prit dans ses bras et la déposa sur le lit et la recouvrit d'une couverture. Il fouilla dans les tiroirs de la commode et dans le garde-robe, il se doucha.
Sue se réveilla. Elle était débousselée, ne reconnaissant pas l'endroit au premier instant. Puis ses idées devirent plus claires, elle était dans le lit de Jack. Lévi, qui montait la garde devant l'entrée de la chambre, alla avertir Jack. Jack entra dans la chambre, Sue était maintenant assise sur le lit, il la rejoignit.
Jack: Bien dormi?
Sue: Je suis désolée. Mais comment ais-je fais pour me retrouver ici?
Jack: Tu dormais sur le canapé. J'ai pensé que le lit serait plus confortable alors je t'ai prise dans mes bras.
Sue: ~Rougissante~ Quelle heure est-il?
Jack: 17.00PM. Je vais préparer à souper puis nous passerons chez toi.
Sue: Non, non. Je vais nous préparer à souper chez moi. Tu a déjà été bien gentil de me prêter ton lit.
Jack: C'est bon, allons-y.
Jack ouvrit la portière et avant qu'elle ne prenne place dans l'auto, il lui replaça une mèche de cheveux. Au contact de la main de Jack sur sa joue, un frisson lui parcoura le corps. «Voilà c'est mieux» lui dit Jack avec son plus beau sourire. «Je ne suis certainement pas à mon avantage au lever» lui dit Sue. «J'aime ta coiffure au matin, tu l'as oublié.» Sue se demandait bien de quoi il parlait et une lumière s'alluma dans sa tête. (Lors de l'enquête où nous avons joué un couple marié). Leurs visages étaient très proches, ils pouvaient sentir la chaleur émis par leurs paroles et sentir leurs parfums respectifs. Sentant la gêne la gagner «il faut y aller» dit Sue. Dans le van gris un appareil photo fonctionnait.
À demain.........